Le Club de la Presse "déplore fermement" la communication des fêtes
Le Club de la presse du Pays Basque s’est dit "inquiet" de la communication "mise en place par les autorités durant les fêtes de Bayonne et principalement au sein de la mairie" et a "déploré fermement cette attitude".Dans un communiqué de presse adressé hier aux rédactions, l’association qui fédère plus d’une centaine de journalistes a évoqué notamment des "refus de communiquer" et une "entrave intolérable à la liberté de la presse".Selon l’association de journalistes et de "membres associés", "plusieurs rédactions ont constaté que les secours avaient reçu des consignes de la municipalité pour ne pas répondre à la presse". De plus, le Club de la presse du Pays Basque regrette que "les conditions de franchise, de confiance et de transparence ne soient pas réunies pour permettre le travail serein et sérieux des professionnels de l’information", évoquant l’annonce, le 7 août dernier, de cinq viols ayant été commis un an auparavant, "en dépit des interrogations formulées alors par plusieurs journalistes".
Droits fondamentaux
Rappelant la charte des droits fondamentaux qui définit le cadre de la liberté d’expression, l’association a prévenu que "la volonté de défendre une image positive des fêtes ne doit en aucun cas compliquer le travail de journaliste ni l’empêcher, ni occulter la réalité des faits". Le club de la presse a également regretté qu’un journaliste ait été "pris à parti" au cours d’une conférence de presse et son article "vivement critiqué", toujours dans le cadre des fêtes.Par ailleurs le club de la presse a indiqué qu’outre la communication durant les fêtes, "ces événements interviennent dans un contexte général où plusieurs journalistes se plaignent de la dégradation de leurs relations avec différentes institutions".
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