Ligue des champions
Lyon en difficulté, Barcelone près du but
L’OL est dans l’obligation de rééditer la même performance qu’en Allemagne (victoire 2-0) pour rester dans le coup après son départ catastrophique. L’état de forme actuel des Lyonnais (6 succès consécutifs, toutes compétitions confondues) plaide en leur faveur, même si Stuttgart retrouve peu à peu son niveau de la saison passée. Le champion d’Allemagne a enregistré le retour de Magnin, lequel sera opposé à Govou, un joueur qui lui a souvent causé des problèmes. Avec sa doublette magique Ben Arfa-Benzema, Lyon a les moyens de gagner. Patrick Müller est toujours absent.
Le Barça bien placé
Le vainqueur du choc Barcelone-Glasgow Rangers aura presque un pied en 8e de finale. Avec sa défense de fer (aucun but encaissé en trois matches), le Barça peut voir venir. Il peut de nouveau pleinement compter sur ses talents offensifs, hormis Eto’o, toujours indisponible, Ronaldinho et Henry se mettant au diapason de Messi. Le Brésilien a mis fin aux critiques concernant son goût immodéré pour les nuits catalanes avec un doublé en championnat contre le Betis Séville (3-0), alors qu’Henry a retrouvé son efficacité sous le maillot blaugrana avec son 5e but en Liga. Les Rangers sont prévenus...
Dans le groupe F, la mission des Ukrainiens de Kiev, bons derniers, est quasiment impossible à Old Trafford face à des "Red Devils" qui ont jusque-là tout balayé sur leur passage. Le nul ramené de la pelouse d’Arsenal (2-2), samedi en Premier League, a encore montré le potentiel de Manchester United.
L’Inter en patron
Les Portugais du Sporting Lisbonne ont eux un beau coup à jouer pour se relancer face à des Romains d’une inconstance maladive depuis le début de la saison. Si on ajoute à ce syndrome une cascade de forfaits (Totti, Panucci, Aquilani, Taddei), la Roma paraît bien démunie avant de se rendre à Lisbonne.
Terreur du Calcio et remis en selle par deux succès après une entame en douceur, l’Inter n’a pas grand-chose à craindre des Moscovites dans le groupe G. Même la longue indisponibilité de Figo, qui s’ajoute à celles de Toldo, Materazzi, Vieira et Stankovic, ne devrait pas entamer la force de frappe du club italien.
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