Euskal Konfederazioa veut poursuivre l’effort
Si Euskal Konfederazioa se réjouit qu’une "ébauche de début sur les langues minoritaires" ait lieu au sein de l’Assemblée Nationale, elle déplore que le gouvernement soit resté sourd à la demande de modification de l’article 2 de la Constitution. La fédération qui regroupe les défenseurs de la langue basque au Pays Basque nord déplore l’annonce de la Ministre de la Culture Christine Albanel que la France ne procéderait pas à une modification constitutionnelle. Cette modification est indispensable à la ratification de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires. La Ministre a ajouté qu’une loi serait mise en place, mais Euskal Konfederazioa craint que cette loi n’"accouche d’une souris au lieu d’offrir à nos langues la reconnaissance officielle et la protection juridique dont elles ont besoin." La fédération souhaite également lancer un appel aux institutions locales, aux représentants des communes, du département, de la région et de l’Etat pour engager de nouvelles actions en faveur de l’euskara.
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