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Culture
Dioses de Josué Méndez

04/10/2008
De belles images sur papier glacé, les people péruviens ne dérogent pas. Le pognon de papa et sa nouvelle copine, venue des quartiers pauvres et qui s’accroche de toutes ses belles dents. La jeunesse dorée, qui se gâte par-dessous. Pauvres enfants de riche, sans amour ni repères, réduits à copiner avec les serviteurs indiens… L’Olympe, c’est bien connu, n’était que stupre et vanité, les dieux sont fatigués. Mieux tenu, le film aurait pu être cruel, comme une lame, mais il ressemble trop aux magazines abandonnés sur la table du coiffeur.




